Mariage SUEZ GDF : retour de l’état dans l’économie et tremblante du député UMP.
Communiqué de presse
Mariage SUEZ GDF : retour de l’état dans l’économie et tremblante du député UMP.
Sur cette alliance, la vraie question reste posée : privatisation de GDF ou nationalisation de Suez ? Pour réaliser cette opération, le gouvernement qui s’est engagé en 2004 à maintenir une participation de 70% dans GDF devra défaire la loi (Rafarin-Sarkozy+CGT) il s’agit bien d’une privatisation partielle de GDF. Mais cela donnera lieu également à une nationalisation partielle de Suez (privatisée en 1987), car l’Etat en sera le premier actionnaire (34% du capital).
Après le ni-ni des socialistes, la droite invente le mi-mi. Mi privatisation, mi nationalisation.
Le grand retour de l’Etat dans la vie des entreprises est une erreur fondamentale.
A l’heure de l’Europe et des économies ouvertes, le temps n’est plus au protectionnisme.
Car on ne peut pas considérer que les OPA sont une bonne chose quand elles permettent à des sociétés sympathiques de racheter des entreprises étrangères (Arcelor avec le canadien Dofasco), et une mauvaise chose quand elles subissent ces OPA (Mittal avec Arcelor).
Le retour de l’Etat dans l’économie c’est surtout le retour du capitalisme de connivence entre les politiques et les dirigeants économiques. Lorsque les décisions ne se prennent plus sur les marchés financiers, elles se prennent dans l’opacité et l’obscurité du « marché politique » et le rideau de fumée du verbiage médiatique dissimule les petits arrangements entre amis.
Pour retrouver la croissance en France et dans la zone euro nous avons besoin de plus de concurrence, nous devons faire reculer l’ingérence de l’Etat dans l’économie. Le vrai patriotisme économique ne consiste pas à construire d’éphémères lignes Maginot, mais à bâtir un environnement fiscal, social, concurrentiel et réglementaire compétitif pour toutes nos entreprises, tel que le proposera le programme du candidat d’Alternative Libérale.
Nous n’avons pas à vivre dans la crainte de quelques OPA étrangères. Alternative Libérale dénonce cette « OPA de l’Etat sur la vie économique ». S’en accommoder serait un retour de fait à l’économie socialo marxiste.
Après le ni-ni des socialistes, la droite invente le mi-mi. Mi privatisation, mi nationalisation.
Le grand retour de l’Etat dans la vie des entreprises est une erreur fondamentale.
A l’heure de l’Europe et des économies ouvertes, le temps n’est plus au protectionnisme.
Car on ne peut pas considérer que les OPA sont une bonne chose quand elles permettent à des sociétés sympathiques de racheter des entreprises étrangères (Arcelor avec le canadien Dofasco), et une mauvaise chose quand elles subissent ces OPA (Mittal avec Arcelor).
Le retour de l’Etat dans l’économie c’est surtout le retour du capitalisme de connivence entre les politiques et les dirigeants économiques. Lorsque les décisions ne se prennent plus sur les marchés financiers, elles se prennent dans l’opacité et l’obscurité du « marché politique » et le rideau de fumée du verbiage médiatique dissimule les petits arrangements entre amis.
Pour retrouver la croissance en France et dans la zone euro nous avons besoin de plus de concurrence, nous devons faire reculer l’ingérence de l’Etat dans l’économie. Le vrai patriotisme économique ne consiste pas à construire d’éphémères lignes Maginot, mais à bâtir un environnement fiscal, social, concurrentiel et réglementaire compétitif pour toutes nos entreprises, tel que le proposera le programme du candidat d’Alternative Libérale.
Nous n’avons pas à vivre dans la crainte de quelques OPA étrangères. Alternative Libérale dénonce cette « OPA de l’Etat sur la vie économique ». S’en accommoder serait un retour de fait à l’économie socialo marxiste.
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