Attac: des universités populaires aux frais du peuple
Communiqué de presse
Entre octobre 2006 et juin 2007, l’association Attac Moselle donnera 11 universités populaires dans un amphithéâtre prêté gracieusement par l’IUT de Metz. Alternative libérale lorraine s’insurge contre cet abus de bien social et dénonce l’ “institutionnalisation implicite” de l’idéologie d’un groupe de pression.
Est-il normal qu’une salle d’IUT soit prêtée gracieusement à une organisation partisane pour un cycle de 12 conférences dont une seule n’aura pas lieu à l’île du Saulcy ? De quel droit un groupe de pression peut-il réquisitionner ainsi un établissement universitaire financé avec les deniers publics ? De quel droit, ses “universités populaires” aux contenus idéologiques, peuvent-elles être tenues au même titre que n’importe quel “cours officiel” ?
Que dire du fait, enfin, que Pierre Bertinotti, conseiller municipal (PS) de Metz, intervienne sur la thématique "La réduction des dépenses publiques : facteur ou non d'inégalités sociales ?" ? N’estce pas pour ce probable candidat à la mairie, l’occasion rêvée pour amorcer sa campagne? Surtout avec une thématique qui relève davantage du “meeting politique” que du débat d’idées.
Libre à Attac de proposer ses conférences, mais dans un cadre privé. Ce n’est pas à l’institution publique d’y pourvoir. Ce n’est pas au contribuable de payer pour un groupe de pression, à double titre, et de lui permettre de trouver une légitimité. L’idéologie défendue par Attac a droit de cité, mais ailleurs qu’au coeur de l’Université, vecteur de savoir. Le contribuable n’a pas à devoir payer pour les subventions versées à l’association puis, de façon détournée, pour les locaux qu’elle utilise.
Alternative Libérale défend un autre modèle que celui de la société de collusion où la liberté d’expression dépend du réseau relationnel, où les subventions d’instances publiques se doublent d’avantages en nature octroyés à un groupe qui montre son obscurantisme à chaque occasion permise et est toujours le premier à dénoncer “les profiteurs de la société”. Avant de donner des leçons à la terre entière, Attac ferait bien de commencer par régler les abus de son réseau associatif.
Est-il normal qu’une salle d’IUT soit prêtée gracieusement à une organisation partisane pour un cycle de 12 conférences dont une seule n’aura pas lieu à l’île du Saulcy ? De quel droit un groupe de pression peut-il réquisitionner ainsi un établissement universitaire financé avec les deniers publics ? De quel droit, ses “universités populaires” aux contenus idéologiques, peuvent-elles être tenues au même titre que n’importe quel “cours officiel” ?
Que dire du fait, enfin, que Pierre Bertinotti, conseiller municipal (PS) de Metz, intervienne sur la thématique "La réduction des dépenses publiques : facteur ou non d'inégalités sociales ?" ? N’estce pas pour ce probable candidat à la mairie, l’occasion rêvée pour amorcer sa campagne? Surtout avec une thématique qui relève davantage du “meeting politique” que du débat d’idées.
Libre à Attac de proposer ses conférences, mais dans un cadre privé. Ce n’est pas à l’institution publique d’y pourvoir. Ce n’est pas au contribuable de payer pour un groupe de pression, à double titre, et de lui permettre de trouver une légitimité. L’idéologie défendue par Attac a droit de cité, mais ailleurs qu’au coeur de l’Université, vecteur de savoir. Le contribuable n’a pas à devoir payer pour les subventions versées à l’association puis, de façon détournée, pour les locaux qu’elle utilise.
Alternative Libérale défend un autre modèle que celui de la société de collusion où la liberté d’expression dépend du réseau relationnel, où les subventions d’instances publiques se doublent d’avantages en nature octroyés à un groupe qui montre son obscurantisme à chaque occasion permise et est toujours le premier à dénoncer “les profiteurs de la société”. Avant de donner des leçons à la terre entière, Attac ferait bien de commencer par régler les abus de son réseau associatif.
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