Wednesday, February 21, 2007

Ma santé a un prix

MA SANTE A UN PRIX
Communiqué de presse

A Vandoeuvre le patron de la clinique St André, président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) doit non seulement soigner mais aussi rentabiliser son établissement. Soigner, lui et son équipe savent faire, ils réussissent, rentabiliser ils savent faire aussi, mais là c’est plus difficile.

Pourquoi ? parce qu’ils exercent dans un contexte régulé, réglementé, qui empêche la maîtrise d’une saine gestion. C’est simple, s’ils n’équilibrent pas les comptes, la clinique va fermer, et nous ne serons plus soignés du tout. Le privé représente prés de la moitié des hospitalisations en France, en Lorraine c’est 21 établissements, 2000 lits, 3000 salariés. Leur coût de revient est inférieur à celui du public. Alors pourquoi des tarifs bloqués et des quotas de malades ?

Les problèmes de gestion rencontrés par les établissements privés démontrent à quel point la situation de l’assurance maladie est grave et que toutes les réformes qui ont été menées jusqu’à présent n’ont pas conduit le système vers plus d’équilibre. Une raison suffisante qui confirme ALTERNATIVE LIBERALE dans sa volonté d’abroger le monopole de la sécurité sociale. Cet organisme imposé dans les années 50 est arrivé à bout de souffle, il est devenu injuste et hors de prix. Cette réforme nécessaire donne le droit à tous les français de s’assurer auprès de l’assurance de leur choix. Il est donc évident que seule ce changement permettra une responsabilisation des acteurs et des prestataires de service. En outre, on précisera que cette solution ne remet en cause ni l’obligation de s’assurer, ni l’exigence de solidarité, puisqu’une cotisation obligatoire pour un « panier de soin universel » accessible à tous serait maintenu et les assurances auraient l’obligation de ne pas sélectionner leurs assurés.

Ce système plus transparent pour le patient et pour les soignants permettrait à un établissement comme la clinique Saint André d’avoir une meilleure maîtrise de ses budgets. Nos hôpitaux publics et nos cliniques privées pourraient enfin exercer dans un environnement qui permettrait une vraie gestion, sans pour autant que les patients soient moins bien traités. Enfin, cette mesure de bon sens, semble la seule manière de mettre un terme à l’irrémédiable chute dans le trou sans fond de la sécu.

Alternative Libérale Lorraine

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