Petit candidat tiré au sort: “Aillagon Jacta Est !”
PETIT CANDIDAT TIRÉ AU SORT : “AILLAGON JACTA EST !”
Communiqué de presse
Communiqué de presse
En choisissant la formule du tirage au sort pour parrainer un petit candidat, Jean-Jacques Aillagon, rajoute une couche d’injustice sur un système absurde d’une autre époque, dont le crépuscule se fait attendre avec celui de la cinquième République
On savait que Metz était une cité gallo-romaine. On ignorait qu’il y subsistait encore des tribuns. En tirant au sort le petit candidat qu’il parrainera, l’ex-ministre de la culture et conseiller régional de Lorraine Jean-Jacques Aillagon, réhabilite la tradition romaine du tirage au sort qui présidait au choix des gladiateurs destinés à entrer dans l’arène. A n’en pas douter, l’actuel Directeur artistique du Palazzo Grassi à Venise, a été inspiré par les ruines de l’empire romain.
Ainsi, par son auguste geste, il illustre cette réalité d’une autre époque: les petits candidats sont réduits à l’état de gladiateurs. On les imagine attendant avec angoisse d’être tirés au sort pour venir combattre au coeur de l’arène politique. Les heureux élus auront l’honneur de défier Sarkozus et Ségoliath, sachant que ces deux “Grands Gladiateurs” auront fait désigner au préalable les “petits gladiateurs” qui les arrangent.
Ces pratiques électorales ne grandissent pas l’image de la France. On peut d’ailleurs s’étonner qu’un ex-Ministre de la culture ait agit ainsi. On aurait pu attendre de ce lettré qu’il prenne au moins le temps de lire le programme de son “filleul”. Or, “comme par hasard”, “le hasard a bien fait les choses” en désignant un petit candidat d’extrême gauche qui contribue à diviser la gauche, plutôt qu’un libéral authentique qui pourrait captiver des libéraux de l’UMP. Gageons cependant, que le tirage ait été effectué en présence d’un huissier, car nous ne sommes plus au Moyen-Âge tout de même !
Une choses est sûre: si ce système n’est pas rapidement réformé, il pourrait bien entraîner avec lui la chute de l’empire Gaullien et de tous les tribuns qui en sont à la tête.
On savait que Metz était une cité gallo-romaine. On ignorait qu’il y subsistait encore des tribuns. En tirant au sort le petit candidat qu’il parrainera, l’ex-ministre de la culture et conseiller régional de Lorraine Jean-Jacques Aillagon, réhabilite la tradition romaine du tirage au sort qui présidait au choix des gladiateurs destinés à entrer dans l’arène. A n’en pas douter, l’actuel Directeur artistique du Palazzo Grassi à Venise, a été inspiré par les ruines de l’empire romain.
Ainsi, par son auguste geste, il illustre cette réalité d’une autre époque: les petits candidats sont réduits à l’état de gladiateurs. On les imagine attendant avec angoisse d’être tirés au sort pour venir combattre au coeur de l’arène politique. Les heureux élus auront l’honneur de défier Sarkozus et Ségoliath, sachant que ces deux “Grands Gladiateurs” auront fait désigner au préalable les “petits gladiateurs” qui les arrangent.
Ces pratiques électorales ne grandissent pas l’image de la France. On peut d’ailleurs s’étonner qu’un ex-Ministre de la culture ait agit ainsi. On aurait pu attendre de ce lettré qu’il prenne au moins le temps de lire le programme de son “filleul”. Or, “comme par hasard”, “le hasard a bien fait les choses” en désignant un petit candidat d’extrême gauche qui contribue à diviser la gauche, plutôt qu’un libéral authentique qui pourrait captiver des libéraux de l’UMP. Gageons cependant, que le tirage ait été effectué en présence d’un huissier, car nous ne sommes plus au Moyen-Âge tout de même !
Une choses est sûre: si ce système n’est pas rapidement réformé, il pourrait bien entraîner avec lui la chute de l’empire Gaullien et de tous les tribuns qui en sont à la tête.
Alternative Libérale Lorraine
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